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(Fiche) ~Cordélia~

le Jeu 28 Juin - 19:59
Nom: Originellement: Silian/Aujourd'hui: Aucun
Prénom: Originellement: Délia/Aujourd'hui: Cordélia
Race: Selvyen
Age: 19 ans
Classification: Deutéros

Apparence Physique:  Cordélia est une femme d’un mètre soixante dix-sept, une taille respectable qui se conforme à sa silhouette fine. Son activité lui requiert agilité, souplesse, discrétion, précision, concentration et force, son corps s’est donc adapté à ce rythme de vie en se renforçant. Elle mange tout ce qu’elle peut trouver de comestible, dans la nature ou en ville,  mais toujours en gardant des portions équitables et nécessaires. Ses cheveux sont assez longs, couleur noir semblable au corbeau mais avec la particularité d’avoir des reflets gris quand ils sont soumis aux soleil. Ils accompagnent avec finesse sa peau Blanche-Beige. Elle possède des yeux noisettes, mais toujours avec une certaine teinte grisâtre, tel un reflet, un miroir qui n’a que comme fonction de refléter la vérité sur qui sont ses alliés et qui sont ses proies.




Psyché:Cordélia est une femme assez compliquée à comprendre. Ses intentions sont pratiquement impossible à prévoir tant que l’on ne connaît pas son histoire. Elle de nature altruiste, elle aime prendre soin des autres. Mais depuis l’incident avec sa famille, la confiance est une porte en fer qui se placera entre elle et individu.
On lui prête également un caractère prudent, elle s’interroge sur toutes les possibilités qu’elle peut trouver. Cette interrogation la place également dans les catégories de personnes curieuses de leur environnement, néanmoins, elle préférera les forêts aux cités, son enfance s’étant orienté vers une vie au caractère rural.
En somme, une fois que la confiance et la franchise auront eu raison de sa prudence et de son inquiétude, elle semble dévoiler une facette d’elle même fort bien différente. Une jeune femme timide mais pleine de vie, profitant de ce qu’elle peut voir et obtenir.

Mais il ne faut pas se contenter que de décrire ce qu’elle est lorsque qu’elle rencontre des personnes agréables, car outre les convenances sociales, son activité se résume à tuer. Oui, tuer, l’assassinat de personne qu’elle considère immorale ou ennemi.
Son état d’esprit prudent prend le dessus lors de ces moments et bien qu’elle répugne ses talents, elle est confrontée aussi à une certaine aisance. Le sang ne lui fait pas peur. Pour se donner une idée, c’est comme lorsque une personne marche, elle le fait instinctivement.
Cette activité lui donne matière à se dépenser, mais aussi de retrouver une part d’elle même, une âme bestiale.


Compétence et Capacités:

Nom : Malphas
Type : Défensive

Description : Malphas est la capacité de modifier l’information sensorielle dans la tête d’une personne pendant que son cerveau la traite. Elle peut faire en sorte qu’une ou plusieurs voient ou entendent des choses qui ne sont pas nécessairement là. En d’autres termes, au lieu de poser une illusion par terre que tout le monde peut voir, elle fait halluciner sa cible. Parmi ses possibilités d’utilisation, Malphas peut distraire un adversaire comme en faisant croire et entendre qu’une personne ce tient devant la cible, la tromper, la faire tomber dans un piège ou la faire paniquer. Son utilisation se réalise par une simple concentration, un regard.

Cependant, sa capacité semble avoir des limites du a la non apprentissage par un enseignant. Alors qu’elle semble aisément harceler un esprit, contrôler plus que cela semble affecter sa santé,  des maux de tête, et ce, sévèrement.

Nous pourrions prévoir une possibilité d’évolution, mais l’apprentissage et la connaissance semblent un facteur obligatoire pour permettre à la capacité de Cordélia, Malphas d’évoluer à un niveau supérieur. Elle pourrait évoluer en des illusions physiques, des illusions très convaincantes qui se briseraient en du verre quand ils se dissipent ou de créer des illusions capable de modifier pour une longue durée les couleurs et les formes des objets, mais cela relève de l’enseignement.

Talent particulier:  Bien que le monde soit profondément mysogine, Cordélia à du apprendre à se défendre pour sauver sa propre vie. Elle est désormais accompagnée de Miló  et Akoúo, des dagues longues à la forme bien particulière, ressemblant à des pieux. Quand elle part dans un combat sérieux, elle apprécie ajouter des chaînes dans les crochets disposés aux dessus des armes. Les deux pieux portent ces noms en souvenir de ses frères assassinés.

Armes:

Affinité Magique : Sa réceptivité à la Magie est étonnamment  assez élevé  même si elle en a pas réellement conscience. Le Krisvald s’est révélé lorsque qu’elle tenta de communiquer avec un inconnu, qui la fuit lorsqu’il vit la représentation du corps de son père ensanglanté. Depuis elle tâche de s’améliorer, mais l’évolution est assez médiocre, sans aucun conseil et enseignement, elle n’a pas pu s’améliorer.
Le Seigen est tout aussi présent, bien que pas dévoilé ni encore utilisé.

Particularité Raciale : Tout comme les Selvyens, elle fut bénie de deux dons, la dissolution de la magie et la manipulation de l’énergie psychique, mais elle n’a pas encore été instruite à ces pratique.


Biographie:     -Délia vit le jour le 4 Trevarisen 1508, dans une maison assez vaste situé à quelques lieux de Velidia, ville portuaire. Son père, Harbinger, était dans le commerce d’esclave, sa mère Celica travaillait dans les tavernes.
Elle avait également deux jeunes frères, Miló et Akoúo âgés respectivement de 11 et 8 ans.
La famille subsistait grâce aux travaux des deux parents, le cadre des enfants fut relativement agréable, ne manquant presque jamais de faim, côtoyant chaque jour la nature. Délia était frivole étant jeune, les affaires de ses parents ne l’intéressaient pas, elle profitait seulement des distractions que la nature pouvait lui donner, les bois étant son lieu favori.
En grandissant, avec l’arrivée de ses frères (des Orphelins, Délia avait suppliée ses parents de les prendre sous leurs ailes), et la vieillesse de ses parents elle s’ouvra dès lors à la ville de Velidia s’extirpant peu à peu des jeux enfantins et rentrant dans le monde professionnel. Cette expérience fut assez déplaisante, les hommes n’étaient pas très courtois, encore plus lors qu’ils s’enivraient. Sa mère en revanche se faisait respecter par la clientèle comme l’on traiterait les plus grandes personnalités. Une femme forte pour un métier dangereux malgré tout, cela n’était pas l’expérience la plus enrichissante pour Délia. Un autre jour, dans le but de ramener des fonds pour la maison, le temps de trouver un mari convenable, elle accompagna son père vers quais. On y voyait que très peu de femmes, si ce n’était des esclaves ou alors des femmes aux allures de dur a cuire, en réalité il était peu aisé de faire la différence parfois. Traités comme des moins que rien, Délia prise de dégoût pour le traitement que subissait ces Hommes retourna illico presto vers sa demeure, accompagné du rire de son père et de ses compagnons.
Il ne lui restait donc qu’a trouver un partenaire qui prendrait soin d’elle, convenable et dans les rêves les plus fous beau et gentil de caractère. Ce qui se présentèrent ramenèrent la jeune femme violemment vers la réalité. De toute façon, ses parents ne prenaient pas en compte la beauté, mais le rang et la richesse.
Le temps passait, Délia avait désormais 19 ans, ses parents dépassèrent bientôt la quarantaine. Sa mère commençait à s’épuiser de plus en souvent, entre le métier, le ménage de la demeure, les marchés et s’occuper des enfants. Alors, son père eut l’idée d’acheter une esclave. Elle était d’une surprenante beauté, les cheveux blonds comme les blés, soulignés par des yeux couleur noisette en forme d’amande. Et malgré qu’elle eut des habits déchirés, il était difficile de ne pas se faire éblouir par pareille beauté.
Les premiers jours furent paisibles, Celica ne s’occupait plus que de son métier, les enfants sous la surveillance alternée de Délia et de l’esclave surnommée Wollemia.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Celica, la mère fut malmenée par une maladie inconnue de la famille Silian, elle perdait ses forces et ses cheveux, et restait immobile sur son lit. Son père était pris d’un début de folie, Délia aurait parié sur le fait qu’il couchait avec toute sorte d’esclave et qu’il eut la malchance d’attraper une calamité. Wollemia et Délia devaient s’occuper de la maison, seule, le père ne revenant le soir que pour battre Wollemia et se reposer.
Un soir, réveillée par un vacarme assommant,  elle s’extirpa de son lit. Alluma une bougie, et ouvrit la porte de sa chambre. Somnolente, elle n’entendait qu’une partie des bruits émanent plus bas. C’était des pleurs d’enfants, à en croire ses oreilles. Elle se dirigea vers la chambre de Wallomia, la Servante. Quand elle ouvrit la porte, son lit était désert. Inquiète, Délia rebroussa chemin et descendit frénétiquement les marches qui conduisaient au salon. C’était un véritable de champ de bataille, un bordel peu familier. Elle prit un moment pour se concentrer, mes les cris de terreurs s’étaient estompés depuis quelques minutes maintenant. La situation était pressante, mais elle ne savait pas ou se situait Wollemia. Elle fouilla dans la cuisine, la salle manger, le salon. Elle courut vers le sous-sol, ou ils entreposaient les denrées à conserver et les ressources primaires tels que le bois. Elle faisait face à un supplice.  Wollemia, nue gisait sur un lit de paille, ses "frères" empalés par des pieux dans leurs estomac ne donnaient plus aucun signe de vie. Son père, entre les deux, ensanglanté regardait son reflet sur l’eau.

«Ma fille, les esclaves m’ont dit que le sang avait des vertus de jouvence, s’exclama-t-il, content de ses propos intelligents. Je crois que je viens de me rendre compte que ma nature magique est semblable au Sanguinare. Mais je vais avoir besoin de plus de sang que deux orphelins pour accomplir mon rituel.»

Délia, les larmes aux yeux, l’envie de vomir devant un tel hécatombe, ne pensait plus qu’a fuir. Son père avait récupéré le pieux sur le corps du jeune Miló. Reculant, presque pétrifiée par la peur, secouée par les évènements, ses lèvres se mouvaient sans même en donner l’ordre Délia était paralysé. Mais aussi calmement que le Scorpion, un désir d’action, de meurtre s’enroula doucement autour des jambes de Délia, et ce désir la submergea peu à peu, tout son corps. Le père et la fille furent à peu près dans le même état d’esprit, seulement pour des causes différentes. Le père se jeta sur la fille qui réussit à temps à s’élancer en direction du corps d’Akoúo. Elle n’hésita pas à arracher le pieux avec force de corps de l’enfant, même avec le sang qui gicla, un instinct primitif guidait chacune de ses actions et de ses émotions. Les bruits de pas d’Harbinger se firent une nouvelle fois s’entendre. Alors, tout à coup, Délia asséna un coup sec, le pieux traversant la gorge du père fou. Et dans la rage, la souffrance, la vengeance et puisqu’elle en avait les capacité et peu de remords, elle asséna encore et encore des coups de pieux dans le corps de son paternel, qui voyait la vie le quitter. La nuit sombre planait au dessus d’une maison ensanglantée. Après avoir reprise son état d’esprit du quotidien, elle s’exécuta à mettre en terre ses frères ainsi que son père. Elle se réveilla, le visage humidifié par les larmes, le sang séché sur sa robe, affalé sur le sol retourné, recouvrant les cadavres de sa défunte famille. Elle rentra à la maison, et ne refusa pas de s’enlacer aux bras de Wollemia. Mais le plus dur, ça allait être annoncer la mort de ses enfants à Celica. Délia monta doucement les marches, afin de se donner du temps pour deviner que dire. Lorsqu’elle pénétra dans la chambre, le destin farceur, ne lui montra qu’un corps sans âme. Un cri de désespoir retentit à travers la demeure.
2 mois passèrent, Délia vivait avec Wollemia, mais elle avait trouvée des choses intéressantes sur le carnet de son père. Il y contait ses transactions, mais aussi les récits des esclaves. Dans le carnet, s’y trouvait un endroit, non un ordre l’Ordre de Vendal. Mais il n’était pas écrit sa localisation. Alors, elle se para des habits de son père, pris le cadeau que lui avait offert sa mère, un collier orné d’une pierre rouge sang et fini de fabriquer ses armes à l’aide de Wollemia et de ses connaissances. En résultèrent Miló et Akoúo, serti d’une chaîne attaché sur leurs crochets, qu’elle ragea sur des fourreaux qu’elle avait placé sur chaque Jambe, puis légua la taverne à Wollemia. Sa première piste serait les quais ou étaient entreposés les esclaves à Velidia. Elle fit son choix, tout en se débarrassant de son nom et choisit un autre prénom, un autre pour un renouveau : Cordélia.
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